« Nous voulons fonder une école où l’on apprenne à servir le Seigneur » Prologue de la Règle, v45.
« De la pratique de l’art spirituel, la tradition monastique a retenu plus spécialement certaines observances, propres à façonner notre être de prière ».(Constitutions n° 30)
Le Service du Seigneur est un chemin qui mène à vivre l’Evangile. Ce chemin est un chemin de conversion, un chemin sur lequel Jésus nous appelle, personnellement et ensemble.
En réponse à cet appel, chaque sœur se met en route, à la suite du Christ et au sein d’une communauté.
« L’enceinte du monastère est le lieu normal de la vie de la communauté.
A l’intérieur de la clôture, les sœurs mènent une vie cachée, entièrement ordonnée à la recherche de Dieu. Y demeurer est pour nous une condition du labeur spirituel. » (Constitutions n° 32)
Nous sommes venues écouter la voix du Seigneur. Le silence n’est-il pas alors le climat favorable pour cette écoute du cœur ?
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Tout notre corps participe à notre recherche de Dieu.
L’ascèse tend à orienter toutes nos capacités vers Lui.
Capacités physiques,
capacités affectives,
capacités intellectuelles,
capacités spirituelles.
« En signe de consécration et en témoignage de pauvreté » (droit canon 669.1), les sœurs portent en toutes circonstances l’habit du Prieuré.
« L’aide spirituelle doit permettre à chacune d’exercer sur elle-même le discernement des esprits et de purifier son cœur des inquiétudes multiples et du murmure » (Constitutions 36)
L’écoute fraternelle d’une sœur ou d’un frère, aîné dans la foi, nous aide dans notre chemin de foi.
Elle est indispensable au début. Elle pourra être à d’autres moments plus espacée, mais toujours permettra de vérifier l’orientation de notre désir, de franchir les étapes de la vie spirituelle et les périodes de combat, de dépasser les moments de lassitude.
Cette relation de confiance est école de liberté.