Bénédictines de Sainte Bathilde

Billet du jour : Dimanche du Bon Berger !

dimanche 7 mai 2017

Hasard ou providence ? Ce dimanche est le quatrième après Pâques, dimanche appelé du "BON PASTEUR" et nous votons pour choisir, démocratiquement le chef d’état de la France.

"Je suis le bon berger. Le vrai berger donne sa vie pour ses brebis."
"Je la donne moi-même. J’ai le pouvoir de la donner, et le pouvoir de la reprendre : voilà le commandement que j’ai reçu de mon Père."


L’image du bon berger tient la Une ! Il ne fait pas que revenir à la mode, à l’écran, sur le devant de la scène, il porte un message plus grave. Nous avons quitté le buccolisme des pâturages, de la voix chantante de pâtre, des couleurs et odeurs de la campagne, pour être confrontés au sérieux de la vie d’un vrai berger : il prend soin de ses brebis, il en prend tellement soin que sa vie n’a pas de prix devant leur vie. Il peut aller jusqu’à donner sa vie pour une seule. Un tel berger n’existe pas, seul Le Bon Berger que nous connaissons bien peut ainsi donner sa vie.

Le bon Berger est à la recherche continuelle de la brebis perdue, il la ramène au bercail, il la porte sur son cou, il panse ses blessures ; il veille sur la brebis faible et malade, et il protège celle qui est robuste. Il n’est que Bon Berger.
"La brebis perdue, je la prends dans mes bras, Berger qui libère, éternel amour !" murmure une hymne de la liturgie qui nous blottit dans les bras du Père, ou autour du cou de Jésus qui nous ramène au Père ! Saint Augustin s’en réjouissait dans une homélie pascale : nous réchauffons le cou du Seigneur, s’il nous cherche et nous retrouve, et nous porte sur ses épaules.

N’ayons pas peur d’être portés et ramenés au bercail, dans le cœur de Dieu !

Mais, nous sommes peut-être aussi appelés à être bon berger ! Alors là, il s’agit pour nous de crier vers l’unique bon Berger et de lui demander sa vie ! Lui en nous peut donner sa vie pour chercher, trouver, porter, sauver la brebis égarée, perdue, malade ! Lui en nous, parce qu’il le demande et le fait !

« N’ayez pas peur d’accueillir le Christ
et d’accepter sa puissance ! »
Voilà le bon berger en devenir,
celui qui n’a pas peur d’accueillir plus grand que lui,
lui qui n’est que la brebis perdue !

 
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