Pécheur ?
Insistance sur le péché en ce samedi 17 janvier : résistons-nous à la tentation de nier pour aller plus loin, car finalement sur quoi Jésus insiste ? Pourquoi est-il venu ? Pour qui ?
« Il mange avec les pécheurs ! »
Oui, le Fils de Dieu est venu dans le monde pour sauver tous les hommes, tous !!
Révélation bien étrange et contestée par beaucoup aujourd’hui !
Avons-nous besoin d’être sauvés ? Première question. A laquelle une deuxième se greffe immédiatement, le serons-nous tous ?
Laissons ces questions faire chemin en nous, laissons-les descendre jusqu’à l’intime de nous-mêmes. Laissons-les nous creuser, nous sculpter, nous façonner en êtres de pécheurs pardonnés, aimés, sauvés, heureux d’être ainsi objet de l’amour de Dieu.
Le salut, c’est lui, c’est Jésus en personne. Le salut, c’est la relation d’accueil de l’amour gratuit de Dieu qui nous fait entrer pour toujours dans sa vie. Jésus nous donne accès auprès du Père, par pur amour. Comment entendons-nous ce pur don gratuit pour nous ? Pour tous ?
Nous ne pouvons pas saisir Dieu, mettre la main sur lui, il nous est totalement inaccessible, car Il est Dieu, Il est, Il est Autre. Jésus, le Fils, vient nous guérir de notre aveuglement et de notre surdité, de nos paralysies.
L’amour de Dieu pour nous, pour chacun de nous, sans aucune exception, se fait Visage, visage du Fils qui pose sur tous ce regard de tendresse, de pardon, de vie et qui suscite la vie… mais encore la contestation ou le refus pour certains…
Comme Zachée, comme Pierre après le reniement, laissons le Fils poser sur nous son regard. Que sentons-nous ?
Présentons-nous tels que nous sommes : pécheurs qui demandons le pardon… Jésus passe en médecin qui a déjà pardonné… Mais le médecin ne fait rien sans le malade… Que faisons-nous ?
Christ est mort nous le salut de tous les hommes, l’ignorons-nous ? Nous l’a-t-on réellement annoncé ? Être chrétien, croire en Jésus-Christ, c’est accueillir cette Bonne Nouvelle et en vivre.
Comme le bon larron, n’ayons pas peur de croiser son regard et de lui murmurer du fond de notre misère : « Jésus, souviens-toi de moi ! »
Qu’avons-nous de plus à dire ?
Rien !
SI : AMEN ! OUI, JE VEUX CROIRE !
» Jésus, souviens-toi de moi ! »
