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Nos attitudes devant la mort

Quand on est en bonne santé, on ne pense pas à mourir. Mais…il y a aussi des heures où la mort nous atteint si près, et même si intimement, que cette échéance vague devient pour nous la plus forte réalité qui soit, la plus troublante et la plus grave. En effet, mourir est tellement contraire à notre désir de vivre, que la question retentit au coeur de l’humanité, au long des âges, et c’est elle, en partie, qui se trouve à la source des diverses philosophies et religions. Que faire : accepter la mort, s’en moquer, l’ignorer, la vaincre ?… Chacun de nous a inévitablement, consciemment ou non, une attitude personnelle face à la mort.

Comment se fait-il que nous ayons un tel désir de vivre, et que pourtant, inexorablement, la mort vienne nous tuer ? Pour beaucoup d’hommes, cette question reste sans réponse, et leur unique conclusion, c’est que tout est absurde, la vie comme la mort. « La vie n’est qu’une ombre qui passe… » Et Sartre : « Tout existant naît sans raison, se prolonge par faiblesse, meurt par rencontre… »
Extrait de la revue « Fêtes et Saisons » numéro 259, novembre 1971

Lève-toi et marche

Je dansais le matin lorsque le monde naquit,
Je dansais entouré de la lune, des étoiles, du soleil
Je descendis du ciel et dansais sur la terre
et je vins au monde à Bethléem.

Dansez où que vous soyez, car, dit-il, je suis le Seigneur de la danse :
Je mènerai votre danse à tous, où que vous soyez,
dit-il, je mènerai votre danse à tous.

Je dansais pour le scribe et pour le pharisien,
mais eux n’ont voulu ni danser ni me suivre;
Je dansais pour les pêcheurs,
pour Jacques et pour Jean, eux m’ont suivi et ils sont entrés dans la danse.

Je dansais le jour du sabbat, je guéris le paralytique,
les saintes gens disaient que c’était une honte.
Ils m’ont fouetté, m’ont laissé nu, et m’ont pendu bien haut
sur une croix pour y mourir…

Je dansais le vendredi quand le ciel devint ténèbres :
il est difficile de danser avec le démon sur le dos !
Ils ont cru que c’était fini,
mais je suis la danse et je mène toujours le ballet.

Ils ont voulu me supprimer
mais j’ai rebondi plus haut encore
car je suis la vie, la vie qui ne saurait mourir :
Je vivrai en vous, si vous vivez en moi,
car, dit-il, je suis le Seigneur de la danse.
Sidney Carter, Magnificat N°176

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