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année jubilaire

Bénédiction du prieuré de Vanves le 25 mars 1936

ouverture de l'église du prieuré Sainte-Bathilde

En cette année du jubilé, regardons cette date comme lumière au cœur de la nuit. Les paroles du Cardinal de Paris, Mgr Verdier ne peuvent que nous parler aujourd’hui, et nous stimuler à tenir notre place d’artisans de paix en semant la Parole dans le champ du monde.

Ce m’est un grand motif d’espérance. Par leurs prières, leurs mortifications, elles aideront à maintenir la paix, ce sera une force.
Toutes les forces actuelles sont pour répandre la mort. Les forces spirituelles, elles, donnent et entretiennent la vie.

Mgr Verdier

Dans le même temps, à Ambositra, le monastère Notre Dame du Bon Plaisir, placé sous le patronage de l’Annonciation poursuit son développement de pierres vivantes comme de briques. Aujourd’hui, il poursuit son chemin dans la douleur après le passage des cyclones.

Mère Denys et le commandant

« Vivez bien droitement selon l’impulsion intérieure de Dieu et selon la Règle. Vous verrez bien ce qui sera béni du Seigneur. Ce sera la route…

Je voudrais que le cœur se repose et se rafraîchisse, je vous sens brûlée. Il serait bon sans doute de ralentir l’effort et de le détendre. St Benoit a été un grand temporisateur et sa vie a été au même rythme que sa norme séculaire, c’était pour des siècles. Peut-être cela vous reposerait-il heureusement ! Vous en seriez plus forte, plus douce, plus souple, plus aimante simplement…

Soyez forte à ne vouloir que l’amour de Dieu, à n’accomplir que sa volonté. Laissez Dieu faire. »

 (Extrait d’une lettre de M Bénédicte à M Denys Jouin de février 1936, supérieure d’Ambositra, alors que la première pierre de l’église a été posée le 21 oct 34)
photo: M. Denys et le commandant

« Que le Seigneur envoie son ange Gabriel et que vous soyez sa petite servante pour que puisse s’accomplir son œuvre. » ( Lettre du 21 mars 1936)

Une conférence de Mère Bénédicte méditant le « oui » de Marie, son « Fiat » fait pont entre nos communautés, le monde, l’histoire et aujourd’hui.

« Notre Fiat doit être modelé sur celui de Marie. Nous pouvons dire, toute proportion gardée, que les anges aussi sont en expectative dans l’attente de notre don. Ils sont ainsi dans l’attente de chacun de nos actes ; chaque acte bon réjouit les anges, chaque acte mauvais les déçoit. Le Fiat de notre profession est une réponse, comme celle de Marie, à la question que Dieu nous pose : « Veux-tu ? » Nous sommes libres d’accepter le don de Dieu, libres de le refuser. »

         A nous de porter ce « oui » divin dans nos vases d’argile, avec cette folle audace de croire en la puissance de la résurrection, agissante en toute vie qui désire ardemment le bonheur de tous, ici et maintenant, et pour l’éternité.

Quelques photos de l’époque de la construction et de l’ouverture du prieuré de Vanves

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